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mercredi 22 avril 2026

♾️𝓐̀ 𝓵’𝓪𝓾𝓫𝓮 𝓭𝓮 𝓼𝓮𝓼 𝓵𝓮̀𝓿𝓻𝓮𝓼 𝓻𝓸𝓼𝓮́𝓮𝓼, 𝓵’𝓪𝓶𝓸𝓾𝓻 𝓼𝓮 𝓯𝓪𝓲𝓽 𝓹𝓸𝓮́𝓼𝓲𝓮♾️

 


Assoupie…Ma plume lovée entre mes doigts,
Mon cœur soupire en un tendre émoi ;
Dans ce rêve charnel où mon âme frissonne et se déploie,
Un frisson d’amour nacré s’éveille et se consume pour toi.




Je pense qu’elle a de la poésie sur ses lèvres rosées,

Comme si l’aube y déposait ses secrets les plus légers.

Quand elle embrasse, ce ne sont pas de simples baisers,

Mais des vers qu’elle vient, en silence, délicatement poser.

Ses mots doux se fondent en caresses murmurées,

Chaque souffle devient un poème à peine dévoilé.

Elle tisse dans l’air des rimes sucrées,

Que son cœur recueille, éperdu, sans jamais se lasser.

Ses baisers ont le goût de promesses dorées,

Le parfum tendre de bonbons mielleux et sucrés,

Et lui… les savoure avec une lente volupté,

Comme on lit un sonnet qu’on ne veut jamais achever.

Sa douceur vient le chercher dans le creux de sa pensée,

Quand la nuit sur sa peau vient lentement s’effleurer

Son souffle s’égare en aveux doucement embrasés,

Et dans l’ombre, son amour s’écrit… et ose le désirer.

Dans ses bras, le monde devient vers et clarté,

Chaque instant suspendu, chaque regard enlacé.

Et elle vit pour ces instants enchantés,

Ces poèmes d’amour qu’elle dépose… pour le faire rêver.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Le jour se lève, ma pensée s’éveille,
Je me réveille, et ton souffle me veille
Ton souffle en moi demeure avec douceur,
Comme un secret d’amour au creux de mon cœur.




dimanche 12 avril 2026

♾️𝓓𝓮 𝓽𝓸𝓲, 𝓵’𝓲𝓷𝓼𝓽𝓪𝓷𝓽 𝓸𝓾̀ 𝓳𝓮 𝓯𝓾𝓼 ♾️

 


Ainsi, sans tumulte ni serment,
comme si mon être, depuis toujours, n’eût attendu que ce lieu pour éclore

Tes yeux sont les miroirs où mon jour s’est levé,
Car les miens t’ont trouvé… et ne t’ont plus quitté.
Dans leur douce clarté, j’ai reconnu l’amour,
Comme une évidence née sans détour.

Dans ce jardin paisible où mon âme s’incline,
Ton nom en moi s’écrit comme une douce divine ;
Et depuis cet instant suspendu à ton regard,
Mon cœur ne sait plus vivre ailleurs que dans ton phare.

Nos voix, à demi-mots, dessinent des serments
Que le vent garde en lui, secrets et frémissants ;
Et le velours léger de ta parole tendre
Est ce souffle infini que mon cœur veut entendre.

Un chant coule en mon sang, tendre et impérieux,
D’être l’écho vivant de ton feu précieux ;
Je suis cette femme, fragile et certaine,
Que l’amour a choisie à l’ombre de tes peines.

Oui… je t’aime — en silence, en lumière, en détour,
Depuis que mes yeux ont reconnu ton amour.
Et si, un jour, tes lèvres osaient le dire aussi,
Le monde en serait doux, comme un rêve accompli.

Ma plume en garderait l’éternelle mémoire,
Gravant ton nom en vers, pour ne jamais y surseoir.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



 Sans l’ombre d’un doute ni le moindre vacillement,
que mon cœur, enfin apaisé par toi, avait trouvé son éternité

𝓛𝓸𝓿𝓮𝓭𝓮 𝓣𝓸𝓲

lundi 6 avril 2026

♾️𝓛'𝓸𝓾𝓻𝓪𝓰𝓪𝓷 𝓪𝓾𝔁 𝔂𝓮𝓾𝔁 𝓭'𝓮́𝓶𝓮𝓻𝓪𝓾𝓭𝓮♾️





Parce que je l’aime à en perdre mes mots,
Ses yeux verts me brûlent la peau.
J’y lis des rêves, des nuits, des mystères,
Et je m’y perds… sans vouloir revenir en arrière.



À ses yeux verts, abîmes de mystère,
Ils font vaciller la marche de la terre.
Un frisson les précède, un silence les suit,
Comme un secret ancien que le monde poursuit.

Ils plongent en chacun, au-delà des apparences,
Effleurent les douleurs, dénouent les absences,
Et dans l’ombre épaisse où les cœurs se taisaient,
Leur voix douce et grave vient tout apaiser.

Ils parlent d’un amour hors du temps, éternel,
Qu’ils gardent en leur âme comme un feu irréel,
Qu’ils sèment en ses vers, discrets et lumineux,
Parfois dissimulés sous le voile de leurs yeux.

Quand la nuit la prend, ivre de songes brûlants,
Ils deviennent tempête aux élans bouleversants,
Leurs sens éveillés troublent l’air et l’univers,
Et leur souffle dérange jusqu’au calme des mers.

Ils s’égarent alors, douce dérive infinie,
Dans les couloirs secrets où s’étire la vie,
Leur cœur résonne de mille émotions,
Mélange de tendresse et de passion.

Et dans ce tourbillon d’élans et de clarté,
Ils scellent le monde de baisers enflammés,
Des baisers ardents, frôlant l’éternité,
Qui peignent le ciel d’ocre et de rouge embrasé.

Puis l’aube se lève, apaisant la nuit,
Et de ses yeux naît celui qui en moi persiste et me poursuit.

Quand il s’éloigne, le monde vacille en silence,
Comme un souffle arraché à ma propre existence.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Ses yeux d’émeraude hantent encore mes pensées,
Reflets d’un amour que je ne peux effacer,
Et mes lèvres tremblent, à jamais marquées,

D’aimer ensemble… dans l’éternité tissée.