Avant même que ses lèvres ne rencontrent les
miennes,
Il y avait déjà cette brûlure douce, ce vertige silencieux.
Une tension délicieuse suspendue entre deux souffles,
Comme si nos âmes se cherchaient depuis toujours dans l’ombre des nuits.
Son regard effleurait mon cœur avec une lenteur
troublante,
Et chacun de ses silences éveillait en moi des désirs impossibles à taire.
Le temps semblait s’effacer autour de nous,
Ne laissant vivre que cette attirance irrépressible, tendre et dangereuse à la
fois.
Je sentais naître en moi une fièvre délicate,
Une envie de lui appartenir un instant… ou peut-être une éternité.
Et déjà, sans qu’aucun mot ne soit prononcé,
Nos corps connaissaient le langage secret de la passion.
♾️𝓐̀ 𝓕𝓵𝓮𝓾𝓻 𝓭𝓮 𝓓𝓮́𝓼𝓲𝓻♾️
Quand le désir
devient poésie
Je rêvais de lui comme on rêve d’un interdit,
D’un feu silencieux qui consume les nuits.
Son nom glissait en moi comme une caresse lente,
Éveillant dans mon cœur une fièvre troublante.
Je désirais la chaleur de son souffle contre ma peau,
La douceur de ses mains, le vertige de ses mots.
Et dans l’ombre apaisée d’un instant suspendu,
Je brûlais du désir de me perdre en lui.
J’aurais voulu, du bout de mes lèvres impatientes,
Parcourir lentement ses frissons naissants,
L’aimer avec cette tendresse infinie
Qui fait trembler les corps autant que les envies.
Alors je restais là, prisonnière du silence,
Le cœur battant trop fort sous le poids de l’absence.
Chaque seconde semblait éternité brûlante,
Chaque regard volé une promesse troublante.
Puis il s’est retourné vers moi dans un sourire,
Un de ces doux éclats capables de retenir
Le temps, les peurs, le monde et même la raison…
Et j’ai senti mon âme chavirer pour de bon.
Sa voix n’était plus qu’un souffle au bord de mes
nuits,
Une invitation tendre à m’abandonner à lui :
« Viens… aime- moi sans retenue, sans détour… »
Et mon cœur s’est perdu entre ses mains et le destin..
Copyright Veronique B -Tous droits
réservés
Et la nuit, pareille à un voile de velours,
Déposa sur nos âmes son silence étoilé.
Son souffle errait encore contre mon cœur,
Comme un dernier parfum de roses après l’orage.
Je demeurai là, ivre de tendresse et de fièvre,
Gardant sur mes lèvres l’écho de son désir,
Tandis que l’amour, dans sa douce cruauté,
Faisait de cet instant une éternité


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